vendredi 17 février 2017

Aujourd'hui en librairie

Vous trouverez aujourd'hui en librairie le tome 1 de La Pension Moreau, Les enfants terribles. Aux belles éditions de La gouttière. Avec Marc Lizano au dessin.
Un moment qu'on l'attendait celui-là.
Réservez-lui un bon accueil.

"Années 1930. Emile est un jeune garçon souvent perdu dans son monde intérieur. Il adore dessiner, griffonner, croquer, au grand dam de ses parents. Désespérés, ces derniers décident de l’envoyer à la Pension Moreau, un lieu de vie « accueillant » des enfants « difficiles ». Emile fait la connaissance de Paul, Jeanne et Victor, des pensionnaires qui ont déjà subi le joug des différents professeurs… L’entraide est de mise entre les camarades afin de supporter les humiliations et les mauvais traitements, mais pendant combien de temps vont-ils accepter ce régime ?"

Vous trouverez des papiers et des vidéos ici ou là, qui je l'espère finiront de vous convaincre...
Un entretien avec Marc Lizano sur le site de Comixtrip.
Une vidéo avec Marc également sur le site de Scéneario.com.


Et un bel article sur le site de Scéneario.com également... Lire ci-après :

"Pour Emile va commencer un apprentissage et une éducation répressive où les professeurs règnent sur les enfants par la crainte et les brimades. Chacun des jeunes confiés aux mauvais soins de ces éducateurs réagissent en fonction de leur caractère, entre résignation et révolte, ils subissent.
Si la psychologie des enseignants est rapidement définie, très noire, celle des enfants l’est moins. Tous ne semblent pas avoir le même ressenti, leur passé volontairement laissé dans le flou par le scénariste relativise leur vie à la pension Moreau.

Benoit Broyart nous offre un récit qui ne peut laisser indifférent, entre révolte et tristesse, l’empathie fonctionne. L’histoire vous prend aux tripes et ne vous lâche plus.
Le choix, graphiquement très fort de Marc Lizano, de camper les enseignants de cette institution sous des traits animaliers gardant aux enfants toute leur humanité accentue encore, s’il en était besoin, le sentiment d’oppression qui règne dans cette pension.
On ne sait pas ce qui a conduit ces enfants dans ce qui s’apparente plus à une maison de correction qu’à un véritable lieu d’enseignement, mais le quotidien va les rapprocher, les unir. Toutefois, face aux méthodes vexatoires et aliénantes des adultes leur amitié ne sera peut-être pas suffisante pour tenir.

L’écriture est d’une grande fluidité et le récit qui s’appuie essentiellement sur les dialogues porte naturellement l’émotion.

Benoit Broyart et Marc Lizano parviennent, avec un art consommé du cliffhanger, à nous laisser frustrés lorsque la dernière page se tourne. Après avoir parfaitement installé leurs personnages, nous les avoir rendus proches, ils nous laissent dans la plus totale expectative quant à leur devenir. Il faudra patienter pour retrouver Emile, Jeanne, Paul et les autres."

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